pétition pour la Sécurité Sociale.

Partagez

Cette pétition, que vous pouvez signer ici, a été lancée pour sauver la Sécurité Sociale.

 

En voici le texte:

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie.
Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée.
Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée.

Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale

Premiers signataires :
André Grimaldi, professeur de médecine
Docteur Irène Frachon
Docteur Mady Denantes
Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé
Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences
Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS)
Docteur Anne Gervais
Pierre Joxe, avocat
Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg
Marcel Gauchet, philosophe
Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux
Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France
Serge Haroche, prix nobel de physique
Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie
Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de France
Axel Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes
François Morel, acteur scénariste
Michel Onfray, philosophe
Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France
Serge Hercberg, professeur de médecine
Pierre Lombrail, professeur de santé publique
Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique
Alain Gely , statisticien économiste
Perrine Morenghi, infirmière
Maryline Berthaux, secrétaire
Jean-Paul Vernant, professeur de médecine
Bernard Granger, professeur de médecine
Docteur Sophie Crozier
Florence Million, infirmière
Docteur Gérard Ostermann, psychiatre
Véronique Leblond, professeur de médecine
Agnès Hartemann, professeur de médecine
Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles
Karine Clément, professeur de médecine
François Chast, professeur de pharmacie
Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel
Anne –Marie Magnier, professeur de médecine
Christophe Chevalier, secrétaire
Marie Germaine Bousser, professeur de médecine
Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique
Docteur Pierre De Haas
Docteur Julie Peltier
Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail
Robert Zittoun, professeur de médecine
Gerard Couly, professeur de médecine
Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière
Docteur Serge Tisseron, psychiatre
Bertrand Godeau, professeur de médecine
Docteur Gérard Ribes
Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques
René Frydman, professeur de médecine
Frédéric Pierru, chercheur au CNRS
Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine
Georges Couffignal, professeur de sciences politiques
Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé
Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier
Bertrand Fontaine, professeur de médecine
Docteur Georges Picherot
José Alain Sahel, professeur de médecine
Jean-François Bergmann, professeur de médecine
Brigitte Greis infirmière
Eric Bruckert, professeur de médecine
Thomas Papo, professeur de médecine
Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé
Isabelle Gueguen Infimière
Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine
Catherine Lubetski, professeur de médecine
Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre
Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé
Philippe Passa, professeur de médecine
Docteur Dora Levy
José Timsit, professeur de médecine
Ronan Roussel, professeur de médecine
Docteur Anne Laure Feral Pierssens
Pierre Gervais, professeur d’histoire
Docteur Claire Georges
Dominique Méda, professeur de sociologie
André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale
Benjamin Coriat Professeur d’économie
Françoise Chauvel, pédicure-podologue
Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine
Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme
Bruno Riou, professeur de médecine
Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée
Marie Brouard, chef d’exploitation agricole
Pierre Wolkenstein, professeur de médecine
Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine
Julien Haroche, professeur de médecine
Berni Hasenknopf, professeur de chimie
Zahir Amoura, professeur de médecine
Etienne Larger, professeur de médecine
Gérard Cornilleau, économiste
Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes
Philippe Levy, professeur de médecine
Daniel Costantini, entraîneur sportif
Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS
Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament
Michel Leporrier, professeur de médecine
Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence
Antoine Spire, Journaliste
Philippe Chanson, professeur de médecine
Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation
Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle
Brigitte Rossigneux, journaliste
Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail
Michel Krempf, professeur de médecine
Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS
Dominique Plihon, professeur d’économie
William Fouillot, diffuseur de presse
Jean-Marie Harribey, économiste
Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité
Françoise Milewski , économiste
Pierre Maugeais, Psychiatre
Dominique Maugeais, avocate
Claude Rambaud secrétaire générale du CISS
Lidija Bizjak, pianiste
Sanja Bizjak, professeur de piano
Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé
Alain Masquelet, professeur de médecine
Alain Gaudric, professeur de médecine
Laurence Maunoury, avocate
Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI
Docteur Yves Gervais
Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence
Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93
Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne
Docteur Dominique Dupagne
Docteur Richard Torrieli
Antoine Pelissolo , professeur de médecine
Laurent Sedel, professeur de médecine
Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo
Docteur Tobias Gauss
Christian Baudelot sociologue
Docteur Bruno Devergie
Brice Gayet, professeur de médecine,
Docteur Marc Schoene
Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon
Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen
Gérard Reach, professeur de médecine
Michel Zerah, professeur de médecine,
Docteur Hector Falcoff,
Yann Bourgueil, médecin de santé publique
Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion
Israël Nisand , professeur de médecine
Docteur Pierre-Yves Traynard
Docteur Jean-Jacques Bourcart
Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé
Michel Naïditch, médecin de santé publique
Docteur Jean-Pascal Dewailly
Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs
Docteur Lindia Meziani
Docteur Catherine Fermon
Docteur Muriel Cordonnier
Docteur Pierre Antoine Dufieux
Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités
Docteur Annie Brachimont
Docteur Elisabeth Chevrier
Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste
Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres
Blandine Louvieaux, infirmière
Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs
Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier
Michèle Vitse, cadre supérieur de santé
Docteur Gérard Escano
Docteur Jacques Martini
Docteur Georges HA VAN
Sophie Marrelec, cadre de santé
Chantal Bauchelet, cadre de santé
Docteur Laurence Detourmignies
Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique
Docteur François Dorey
Docteur Myriam Moret
Marie Laure Doize, cadre de santé
Hubert Krivine, physicien
Docteur Emmanuel Sonnet

Valérie Chigot, médecin

9 réflexions au sujet de « pétition pour la Sécurité Sociale. »

  1. La Sécurité Sociale est un pilier républicain qui doit être maintenu et amélioré.
    Notamment pour les remboursements des lunettes et des dents.

    Mais les Médecins doivent écouter leurs patients car, lorsque le moment sera venu, je ne veux pas que l’on prolonge mon état, je demande le droit de choisir de quitter cette vie en libérant la place pour les générations qui arrivent et en allégeant les caisses de retraites de ma pension. Trois jours suffisent pour que les proches, la famille et les amis se fassent à l’idée que le temps est venu lorsque l’on a passé les 70 ans. Alors ne gâchez pas les produits, économisez votre personnel et libérez vos places et respectez la volonté de vos patients.

  2. Bonjour
    Permettez moi, d’apporter un « bémol » sur le contenu du texte de cette pétition.
    Si je ne conteste pas le fait qu’il faille absolument défendre becs et ongles « la Sécu » ce n’est pas pour les raisons qui sont invoquées.
    Dire que la Sécu c’est de la solidarité c’est se placer sur le terrain de nos adversaires qui n’ont de cesse depuis maintenant 30 ans de détricoter ce qui a été mis en place au lendemain de la guerre par les ministres communistes et les militants CGT (ils ont eu quelques mois pour la mettre en place, avant de se faire virer du gouvernement).
    Je précise tout de suite que je ne suis pas communiste, c’est juste un rappel historique.
    Et tant qu’on y est dénonçons avec vigueur la fable qui consisterait à affirmer qu’il y aurait eu un consensus général au sein du CNR, que le patronat ayant collaboré, il aurait été obligé de faire des concessions ou du moins n’aurait pu s’opposer à la mise en place de la Sécu
    La Sécu serait financée par une ponction sur le profit pour « payer » des activités utiles mais surtout pas productives (fonctionnaires, chômeurs (faut quand même pas déconner), retraités, parents…), de même que les gains de productivité au travail auraient été affectés à ces mêmes activités

    NON la Sécu ce n’est pas de la solidarité ! (des biens portants envers les biens portants)
    NON la Sécu ce n’est pas de la prévoyance ! (des jeunes envers les vieux)
    NON les cotisations ne sont pas des charges !

    Il n’y a pas de congélélateur à valeur !

    Tenir ce discours c’est se placer sur le terrain des réformateurs et de la classe dirigeante, c’est ce qui explique TOUTES nos défaites depuis maintenant 30 ans (retraites, loi travail, etc…)

    Les cotisations ce sont des prélèvements PRIMAIRES, elles ne sont PAS déduites de ma fiche de paye, mais c’est un pourcentage du salaire brut (si j’augmente le salaire brut j’augmente les cotisations, c’est mécanique !))

    Ce qui a été mis en place en 45 ce n’est pas la Sécu, mais le Régime Général de Sécurité Sociale, c’est à dire une caisse unique, interprofessionnelle, à taux de cotisation unique, géré par les salariés eux même, sans patrons, ni tutelle de l’Etat.
    Nous avons prouvé que nous pouvions parfaitement gérer ces caisses.

    C’est une décision POLITIQUE de socialiser une partie de la valeur économique, non pas pour subvenir aux besoins des « improductifs » mais pour reconnaitre ques ces « improductifs » PRODUISENT, eux aussi, de la valeur économique mais dans le secteur non marchand (d’ailleurs, depuis la fin des années 70, la contribution des fonctionnaires au PIB, est reconnue).

    Interrogeons nous plutôt sur le fait que depuis 1995 TOUTES les cotisations sont gelées et remplacées par le l’impôt (CSG, CRDS (sic !)…).

    Désormais le mouvement syndical se bat pour le plein emploi !

    Nous sommes dans une stratégie de pleurnicherie permanente !

    Que défendre alors ?

    Eh bien,
    – une augmentation des salaires
    – une retraite à 55 ans (50 ans pour les travaux pénibles) avec un salaire correspondant à 100 % du dernier meilleur salaire brut, quel que soit le nombre d’annuités
    – un Régime Général de Sécurité Sociale, c’est à dire une caisse unique, interprofessionnelle, à taux de cotisation unique, géré par les salariés eux même, sans patrons, ni tutelle de l’Etat
    – la suppression des CSG, CRDS…
    – le financement des investissements par subventions (et non par des crédits sur les marchés financiers)
    – un salaire à vie inconditionnel pour tous dés 18 ans de 1200 à 5000 euros

  3. Parce que participer ensemble à préserver la santé et le bien être de tous est l’un des piliers essentiels de la démocratie. Citoyenneté, Fraternité, Solidarité.

Répondre à Marbach Frédérique Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>