Appel des médecins hospitaliers pour sortir l’hôpital public de la crise

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Cet appel a été lancé par des médecins de l’hôpital public.
Tous les professionnels de santé, les usagers sont invités à le signer.

Vous trouverez le formulaire de signature juste après le texte de l’appel.

Les hôpitaux publics connaissent une double crise, une crise de financement, et une crise d’adaptation au progrès de la médecine et aux changements des besoins des patients.

La crise financière est due à la volonté des gouvernements successifs de contraindre un peu plus chaque année le budget hospitalier. Ce sont 3 milliards d’économie qui sont à nouveau demandés aux hôpitaux d’ici 2019. Les directeurs d’hôpitaux en déficit devront prendre les mesures nécessaires pour assurer le retour à l’équilibre : geler les investissements, supprimer des activité non rentables, réduire les emplois, utiliser de plus en plus des personnels sous contrats temporaires et demander aux personnels sous statut de travailler plus sans gagner plus, alors même que la « productivité » hospitalière a augmenté selon les sources officielles de 2% par an depuis 2003 et que des journées travaillées et non payées s’accumulent sur des comptes épargne-temps.
La crise de mutation est la conséquence du progrès médical et de l’épidémie de maladies chroniques. Le progrès des prises en charge hospitalière ambulatoire de moins d’une journée ou d’hospitalisations brèves intensifie le travail des soignants qui doivent en faire toujours plus, toujours plus vite. Le raccourcissement du temps de séjour hospitalier nécessite une parfaite coordination entre la ville et l’hôpital et au sein de l’hôpital entre les professionnels médicaux et non médicaux. Toute activité médicale hospitalière, nécessite de penser et d’organiser l’amont et l’aval, l’avant et l’après. C’est parce qu’on n’a pas su construire un service public de la médecine de proximité assurant la permanence des soins qu’il y a 20 millions de passage aux urgences par an. Et c’est le défaut d’aval des urgences qui explique le temps passé par les urgentistes à « trouver un lit ». De même le vieillissement de la population et l’augmentation épidémique des maladies chroniques nécessitent une médecine globale de la personne où le patient et / ou son entourage deviennent des partenaires de soins. Là encore, l’hôpital se retrouve trop souvent en première ligne, sans coordination satisfaisante avec les soignants exerçant en ville. Le cloisonnement des soins entre la ville et l’hôpital et au sein de l’hôpital lui-même a été aggravé par les réformes décidées depuis 15 ans : mise en place des 35 heures hebdomadaires inapplicable faute d’embauches suffisantes et ayant entraîné l’octroi de jours de repos supplémentaires (RTT) variable selon les établissements, tarification à l’activité(T2A) conduisant à une recherche permanente d’augmentation des activités « rentables » et suscitant des pratiques égoïstes non coopératives, mise en place d’une « gouvernance d’entreprise verticale » et d’un « management » d’inspiration taylorienne, obsédés par la fragmentation des tâches et par la « flexibilité » des personnels. Tout doit désormais être quantifié et mesuré. Le temps « administratif » dévore le temps soignant, transformant un travail choisi en un exercice subi. Ces réformes mettant en œuvre « l’hôpital-entreprise » entraînent une perte de sens du métier de soignant et sont responsables de l’amertume et de la démotivation que beaucoup ressentent. Adaptées aux gestes techniques standardisés programmés pour des pathologies de gravité moyenne, soit environ 30% de l’activité hospitalière, ces réformes ont hélas été généralisées à toutes les activités et appliquées indistinctement à tous les personnels. Plutôt que de corriger leurs erreurs, les décideurs politiques ont persévéré en empilant les réformes déstabilisant l’hôpital public, Cette instabilité finit par détruire ce qui est une des conditions essentielles de la qualité des soins et de la satisfaction au travail : le travail en équipe.

C’est pourquoi nous médecins des hôpitaux appelons à redonner du temps et de la liberté aux équipes soignantes en desserrant l’étau actuel qui empêche ou retarde l’adaptation du fonctionnement hospitalier. Nous estimons :

1 qu’il faut en finir au plus vite avec la dictature du « tout T2A » et utiliser conjointement les 3 modes de financement possibles (T2A, dotation et prix de journée) en fonction des activités. La dotation de service, modulée chaque année en fonction de l’activité (la D2A) permettrait par exemple aux professionnels prenant en charge des patients atteints de maladies chroniques de développer les prises en charge alternatives à l’hospitalisation classique et de mettre en place de nouvelles conditions de travail, y compris avec de nouvelles modalités d’application des 35 heures.

2 qu’il faut définir par établissement et par unité de soins les conditions de travail permettant un travail d’équipe stable. Le travail d’équipe doit être coordonné par un médecin et un cadre de santé co-décidant avec l’administration et non seulement chargés d’appliquer les décisions prises par les « manageurs ». Il faut définir au niveau de chaque établissement pour chaque unité de soin, le nombre minimal de soignants permettant d’assurer la qualité et la sécurité des soins.

3 qu’ il faut donner aux hôpitaux la liberté de s’organiser comme ils le souhaitent pour réaliser leurs missions : liberté pour constituer ou non des pôles de gestion ou des départements médicaux, l’unité de base de l’hôpital restant les structures où travaillent les équipes de soins : services ou unités fonctionnelles.

4 que les lits hospitaliers ne doivent pas être supprimés mais redistribués avec plus de lits pour l’aval des urgences et pour les soins de suite.

5 que l’hôpital doit aider les professionnels de ville partenaires à construire un service public de la médecine de 1er recours.

6 que l’évaluation du système de santé ne peut pas se limiter à la somme d’indices portant sur les procédures qui conduisent chaque professionnel et chaque établissement à soigner les chiffres plutôt que le malade, et à ignorer l’aval et l’amont de sa propre activité. Elle doit se faire par pathologie et porter sur les résultats de santé globaux et de qualité de vie incluant la ville et l’hôpital et impliquant les patients et leur entourage.

7 que les pistes d’économies sont connues et doivent être empruntées. Les médicaments génériques sont 2 fois moins prescrits et 2 fois plus chers en France qu’en Angleterre avec un gain possible de 2 milliards d’euros par an pour la Sécurité sociale. Le coût des transports sanitaires ne cesse de croître pour dépasser les 4 milliards par an. Les frais de gestion du système de santé français avec ses 500 mutuelles et compagnies d’assurances privées et ses 18 agences d’Etat coûtent plus de 16 milliards. Le fonctionnement bureaucratique de l’hôpital est coûteux La liste est longue des lobbys privés et publics puissants qui s’opposent aux réformes utiles.

Il appartient aux pouvoirs publics de défendre l’intérêt général au lieu de choisir la solution de facilité : réduire le déficit de la Sécurité sociale en augmentant celui de l’hôpital public, qui n’a plus les moyens d’assurer ses missions.

Appel des médecins hospitaliers pour sortir l'hôpital public de la crise

Appel des médecins hospitaliers pour sortir l\'hôpital public de la crise

Les hôpitaux publics connaissent une double crise, une crise de financement, et une crise d’adaptation au progrès de la médecine et aux changements des besoins des patients.

La crise financière est due à la volonté des gouvernements successifs de contraindre un peu plus chaque année le budget hospitalier. Ce sont 3 milliards d’économie qui sont à nouveau demandés aux hôpitaux d’ici 2019. Les directeurs d’hôpitaux en déficit devront prendre les mesures nécessaires pour assurer le retour à l’équilibre : geler les investissements, supprimer des activité non rentables, réduire les emplois, utiliser de plus en plus des personnels sous contrats temporaires et demander aux personnels sous statut de travailler plus sans gagner plus, alors même que la « productivité » hospitalière a augmenté selon les sources officielles de 2% par an depuis 2003 et que des journées travaillées et non payées s’accumulent sur des comptes épargne-temps.

La crise de mutation est la conséquence du progrès médical et de l’épidémie de maladies chroniques. Le progrès des prises en charge hospitalière ambulatoire de moins d’une journée ou d’hospitalisations brèves intensifie le travail des soignants qui doivent en faire toujours plus, toujours plus vite. Le raccourcissement du temps de séjour hospitalier nécessite une parfaite coordination entre la ville et l’hôpital et au sein de l’hôpital entre les professionnels médicaux et non médicaux. Toute activité médicale hospitalière, nécessite de penser et d’organiser l’amont et l’aval, l’avant et l’après. C’est parce qu’on n’a pas su construire un service public de la médecine de proximité assurant la permanence des soins qu’il y a 20 millions de passage aux urgences par an. Et c’est le défaut d’aval des urgences qui explique le temps passé par les urgentistes à « trouver un lit ». De même le vieillissement de la population et l’augmentation épidémique des maladies chroniques nécessitent une médecine globale de la personne où le patient et / ou son entourage deviennent des partenaires de soins. Là encore, l’hôpital se retrouve trop souvent en première ligne, sans coordination satisfaisante avec les soignants exerçant en ville. Le cloisonnement des soins entre la ville et l’hôpital et au sein de l’hôpital lui-même a été aggravé par les réformes décidées depuis 15 ans : mise en place des 35 heures hebdomadaires inapplicable faute d’embauches suffisantes et ayant entraîné l’octroi de jours de repos supplémentaires (RTT) variable selon les établissements, tarification à l’activité(T2A) conduisant à une recherche permanente d’augmentation des activités « rentables » et suscitant des pratiques égoïstes non coopératives, mise en place d’une « gouvernance d’entreprise verticale » et d’un « management » d’inspiration taylorienne, obsédés par la fragmentation des tâches et par la « flexibilité » des personnels. Tout doit désormais être quantifié et mesuré. Le temps « administratif » dévore le temps soignant, transformant un travail choisi en un exercice subi. Ces réformes mettant en œuvre « l’hôpital-entreprise » entraînent une perte de sens du métier de soignant et sont responsables de l’amertume et de la démotivation que beaucoup ressentent. Adaptées aux gestes techniques standardisés programmés pour des pathologies de gravité moyenne, soit environ 30% de l’activité hospitalière, ces réformes ont hélas été généralisées à toutes les activités et appliquées indistinctement à tous les personnels. Plutôt que de corriger leurs erreurs, les décideurs politiques ont persévéré en empilant les réformes déstabilisant l’hôpital public, Cette instabilité finit par détruire ce qui est une des conditions essentielles de la qualité des soins et de la satisfaction au travail : le travail en équipe.

C’est pourquoi nous médecins des hôpitaux appelons à redonner du temps et de la liberté aux équipes soignantes en desserrant l’étau actuel qui empêche ou retarde l’adaptation du fonctionnement hospitalier. Nous estimons :

1. qu’il faut en finir au plus vite avec la dictature du « tout T2A » et utiliser conjointement les 3 modes de financement possibles (T2A, dotation et prix de journée) en fonction des activités. La dotation de service, modulée chaque année en fonction de l’activité (la D2A) permettrait par exemple aux professionnels prenant en charge des patients atteints de maladies chroniques de développer les prises en charge alternatives à l’hospitalisation classique et de mettre en place de nouvelles conditions de travail, y compris avec de nouvelles modalités d’application des 35 heures.

2. qu’il faut définir par établissement et par unité de soins les conditions de travail permettant un travail d’équipe stable. Le travail d’équipe doit être coordonné par un médecin et un cadre de santé co-décidant avec l’administration et non seulement chargés d’appliquer les décisions prises par les « manageurs ». Il faut définir au niveau de chaque établissement pour chaque unité de soin, le nombre minimal de soignants permettant d’assurer la qualité et la sécurité des soins.

3. qu’ il faut donner aux hôpitaux la liberté de s’organiser comme ils le souhaitent pour réaliser leurs missions : liberté pour constituer ou non des pôles de gestion ou des départements médicaux, l’unité de base de l’hôpital restant les structures où travaillent les équipes de soins : services ou unités fonctionnelles.

4. que les lits hospitaliers ne doivent pas être supprimés mais redistribués avec plus de lits pour l’aval des urgences et pour les soins de suite.

5. que l’hôpital doit aider les professionnels de ville partenaires à construire un service public de la médecine de 1er recours.

6. que l’évaluation du système de santé ne peut pas se limiter à la somme d’indices portant sur les procédures qui conduisent chaque professionnel et chaque établissement à soigner les chiffres plutôt que le malade, et à ignorer l’aval et l’amont de sa propre activité. Elle doit se faire par pathologie et porter sur les résultats de santé globaux et de qualité de vie incluant la ville et l’hôpital et impliquant les patients et leur entourage.

7 que les pistes d’économies sont connues et doivent être empruntées. Les médicaments génériques sont 2 fois moins prescrits et 2 fois plus chers en France qu’en Angleterre avec un gain possible de 2 milliards d’euros par an pour la Sécurité sociale. Le coût des transports sanitaires ne cesse de croître pour dépasser les 4 milliards par an. Les frais de gestion du système de santé français avec ses 500 mutuelles et compagnies d’assurances privées et ses 18 agences d’Etat coûtent plus de 16 milliards. Le fonctionnement bureaucratique de l’hôpital est coûteux La liste est longue des lobbys privés et publics puissants qui s’opposent aux réformes utiles.

Il appartient aux pouvoirs publics de défendre l’intérêt général au lieu de choisir la solution de facilité : réduire le déficit de la Sécurité sociale en augmentant celui de l’hôpital public, qui n’a plus les moyens d’assurer ses missions.

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13 réflexions au sujet de « Appel des médecins hospitaliers pour sortir l’hôpital public de la crise »

  1. Mon généraliste participe à la nouvelle moutûre des gardes en 1° recours mais constate une baisse considérable des appels par la patientèle de ville la nuit. Avant de critiquer les généralistes interressons nous au comportement des patients.

    La politique d’économie dans les établissements n’est pas réfléchie. De petites économies en apparence productives entrainent par ricochet de grosses dépenses. Exemple économiser en ne gardant qu’un fournisseur d’entretien d’ascenceur (économie 2000euros/an)avec passage en mode dégradé une fois par semaine quand les générateurs de secours démarrent, entraine 12 fois un retard d’une demi heure avec personnel présent en salle d’op=6000 euros dee dépense par semaine. Le reste est à l’avenant.

  2. merci de cette pétition qui exprime très bien les dysfonctionnements de nos hôpitaux . mais je n’arrive pas à la signer…

    • Bonjour Madame.

      Cette difficulté est peut être due à votre navigateur internet. Vous pouvez essayer sur un autre ordinateur (smartphone, tablette). Si celà ne fonctionne toujours pas, j’entrerai moi même votre signature.

      V.Chigot.

  3. Je partage tout-à-fait l’idée de la refonte nécessaire du système de santé ambulatoire et de la notion de service public dont il est question dans cette tribune.
    Les médecins de ville croûlent sous leurs propres contraintes et leur exercice a un goût qui n’est que trop proche de l’amertume de nos sentiments de nos confrères hospitaliers – à cet égard l’opinion souvent négative et les critiques des médecins hospitaliers à l’égard des libéraux vient à mon sens et pour l’essentiel, de la méconnaissance de nos conditions de travail et des multiples inconvénients du statut de libéral…
    La médecine n’est pas un commerce et tout médecin devrait pouvoir être et rester indépendant et souverain dans ses activités de soins.
    La dépendance financière du médecin généraliste de la satisfaction du patient est une réalité entretenue par notre mode de rémunération actuel ; l’indigence de la rémunération d’un acte clinique, souvent multiple d’ailleurs (en moyenne 2-3 motifs par patient qui consulte, sans compter les fréquents questions et demandes annexes tels que dossiers administratifs…) et complexe (polypathologie, contexte psycho-social, exercice en réseau chronophage, difficultés d’articulation ville-hôpital (communication téléphonique dramatiquement avec les secrétariats et les médecins hospitaliers victimes des maux de l’hôpital cités dans la tribune) nuit inévitablement à la qualité des soins, se combinant avec des charges d’exercice toujours croissantes ne nous permettant pas d’optimiser notre outil de travail sauf à se paupériser – rares doivent être mes confrères prêts à l’envisager, le relatif confort financier issu de la surcharge de travail et/ou de la dérive de certains vers une pratique de l’ « abattage » à laquelle nous incite le système et que seule notre conscience réfrène :
    Il est plus économe en temps et en énergie de ne pas refuser au patient un examen inutile que sa voisine ou son radiologue lui a conseillé, de ne pas éduquer ni responsabiliser les patients. La journée finit plus tôt, moins fatigué, avec un ego et un portefeuille gonflés par tous ces braves patients, utilisant sûrement tous du système de soins en usagers responsables, et qui viennent voir ce si bon et si gentil docteur qui ne dit jamais non…
    Qu’une réforme s’impose est indéniable. Qu’elle consiste à maintenir ce mode de rémunération en y ajoutant les affres du tiers-payant obligatoire généralisé que connaissent bien les (restes des) pharmaciens libéraux sera inévitablement source d’une dégradation encore plus marquée des conditions de travail des libéraux, d’une baisse de la qualité des soins et d’une insatisfaction grandissante des usagers, lesquels prendront bien tardivement conscience des conséquences immédiates de la loi santé.
    Nos gouvernants seraient-ils donc idiots et nos technocrates aveugles pour ne pas voir cette évidence ? La réponse est malheureusement autre, elle a été apportée le 25 avril 2015 sur FRANCE CULTURE par Madame Brigitte DORMONT, économiste, professeur à l’université Paris-Dauphine et membre du collège universitaire du « think tank » TERRA NOVA : « La généralisation du tiers payant (…) est une mesure qui est extrêmement structurante (…). C’est d’une certaine manière la mort annoncée du système libéral qui est une bonne chose, car la médecine libérale est complètement incompatible avec un système d’assurance maladie comme le nôtre (…). L’assureur paye directement le médecin et ça, ça change tout, et ca rend les médecins effectivement dépendant du financeur (…). Si donc l’assurance maladie veut faire pression sur les médecins, elle a les moyens financiers pour faire pression sur les médecins ». Explication d’autant plus édifiante que ladite Mme DORMONT doit sa chair universitaire à la MGEN et YSTIA.
    Non, nos dirigeants ne sont pas stupides. Hélas : on pourrait placer de l’espoir dans leurs successeurs. La réalité est plus sombre : ils sont viles, corrompus et servant les intérêts des puissances financières qui font les présidents plus aisément qu’elle ne faisaient les rois.
    La santé publique n’étant pas au rang de ces intérêts, nous verrons donc la part de l’assurance maladie obligatoire se restreindre voire disparaître à terme. La compensation de ce désengagement par les assurances complémentaires permettra de conserver une bonne couverture de soins à leurs cotisants, selon les moyens de ces derniers, bien sûr. Qui pense sérieusement qu’à prestation égale, les tarifs d’assurances complémentaires santé ne flamberont pas ? Que l’inégalité des soins ne s’accentuera pas ? Que la santé publique s’en portera mieux ? Que ces Français plus malades de ne pas se soigner à temps mourront sans générer aucune dépense de santé supplémentaire et auront la décence d’optimiser l’efficacité du nouveau système en décédant peu avant leur retraite (ou très jeunes s’ils sont inactifs) ?

    On pourrait imaginer une autre réforme des soins primaires et les idées des praticiens de terrain ne manquent pas pour cela. A titre personnel (je suis médecin généraliste libéral et maître de stage des universités au sein d’un « SUMGA », service universitaire de médecine générale ambulatoire), j’aspirerais à un futur où je serais fonctionnaire (rémunération fixe, éventuellement modulée selon des critères à définir évaluant la charge de travail effective), consacrant 90 à 95% de mon temps de travail à du temps médical qu’il soit de soins (consultations et visites, supervision directe et indirecte des internes), d’enseignement au sein de la structure de soin (internes et externes), de recherche en médecine générale en lien avec les DUMG… L’optimisation du temps médical par médecin serait encore renforcée par l’apport des étudiants qui endossent une part de la charge de travail (tenue des renseignements cliniques des dossiers médicaux, tâches de liaison avec les autres acteurs de santé, actes cliniques et techniques qui seraient plus nombreux dans une structure équipée d’un plateau technique ambulatoire et de moyens humains à même de rendre aux services d’urgence leur fonction première d’accueil des malades au pronostic vital ou fonctionnel engagé). Les paramédicaux (infirmier(e)s aux compétences en soins primaires développées pour épauler l’équipe médicale dans la réalisation d’actes techniques (EFR, ECG, tests de diagnostic rapide, gestion des dépistages, soins infirmiers de petite urgence, etc…) et le personnel administratif (secrétariat gérant l’accueil, la tenue administrative des dossiers médicaux, la correspondance ; cadre

    • … pas fini ! donc :

      … cadre responsable de la logistique.
      Les idées ne manquent donc pas pour dessiner un paysage de soins primaires plus efficient et dont le coût de fonctionnement serait largement compensée par les économies réalisées grâce à la rationalisation des prescriptions et la diminution du consumérisme de patients plus autonomes parce que mieux informés.

      On peut toujours rêver…

  4. Le service public rend service aux humains, pas aux financiers, l’hôpital public est indispensable aux citoyens défavorisés, pas de médecine à plusieurs vitesses. Les politiques doivent défendre l’intérêt général , pas celui des puissants, et le leur…

  5. Je signe parce que je suis un vrai médecin et un vrai malade à l’âge de 77 ans révolus. Mais je déplore la dégradation rapidement catastrophique de la formation clinique des internes et la prolétarisation du monde médical dont la posture négligée et malpropre devient maladive et ne sert pas la cause de la médecine aux yeux du peuple qui veut des « médecins-médecins » quand les éboueurs sont mieux trenus qu’eux et elles!
    Je me désolidarise totalement des signataires de cette pétition qui militeraient pour la disparition de l’enseignement de l’histoire de la médecine, notamment celle des conquêtes de l’hygiène pastorienne dont le mépris devient la mode chez des bobos-écolos-prolos-mégots qui sont la honte des « professions de santé » pour qui le latex est destiné, non pas à protéger le malade, mais à se protéger, eux, d’on ne sait quoi, au seul profit de l’industrie du caoutchouc et du matériel jetable dont la consommation devient gargantuesque et d’efficacité biaisée puisque la TSA expédie subito presto tous les hospitaisés des deux sexes hors de l’AP-HP avant que ne se développent les complications et les séquelles.
    Je suis horrifié par ceux et celles qui ont voulu et approuvé la fermeture du Musée de l’AP-HP qui est le symbole le plus monumental de l’histoire de la lutte de l’humanité contre la maladie depuis Hippocrate.
    Je suis scandalisé par la bêtise malhonnête de ceux et celles qui ont appuyé des syndicats dévoyés meurtriers du prometteur et améliorable projet HUSP de Mireille Faugère, Fagon et lLombrail assurant un noble avenir pour l’Hôtel-Dieu de Paris.
    Je suis ahuri de constater l’incompétence et la vanité de ceux et celles qui croient et veulent faire croire que l’Hôtel-Dieu peut rester un hôpital de soin comme aux temps de Dupuytren, Dieulafoy et Derot.
    On est très mal soigné à Cochin, je peux en apporter la preuve, et on voudrait, parait-il, ouvrir sous son administration une quantité industrielle de services et de consultations. C’est dément et la folie des sages doit se réveiller pour museler la folie de soi-disant sages dont la vacuité intellectuelle rend alergique à la boulimie papivore des technocrates shootés à une incohérente consommation d’informatique! Les témoignages abondent dans la bouche de citoyens des deux sexes hospitalisés aux urgences d’un de tous les hôpitaux de l’AP-HP. Seul le SAMU de Paris échappe aux critiques.
    J’invite ceux et celles qui veulent en savoir plus à consulter mon site internet personnel http://www.jfma.fr à partir du 1er juillet pour prendre de la connaissance de la Lettre personnelle ouverte adressée à François Hollande sous couvert du professeur olivier Lyon-Caen qui est son conseiller médical et ne peut rester indifférent à la dénonciation de pratiques intolérables constatées dans son propre hpôpital sinon le pôle de sa spécialité neuroscientique.
    Il ne faut pas utliser la critique sans proposer des solutions à l’échelle des prétentions mondialistes que sont la Conférence sur le Climat que le monde espère être un succès à retombées pratiques autant que conceptuelles, les JO’s 2024 et l’Expo’2025. il faut cela pour transformer Paris et la France en modèle humaniste hérité des leçons du 2e millénaires plus que jamais d’actualité.
    Je milite nationalement et internationalement pour la transformation de l’Hôtel-Dieu en Temple universel de la Santé et de la Culture dont l’humanité interconnectée à besoin pour donner de la consistence à la prédiction de Malraux selon laquelle le XXIe siècle sera sprituel – et non pas religieux, donc belliqueux – ou ne sera pas.
    J’ai une grande connaissance des sciences, arts et technologies de la médecine et leurs applications à l’hôpital. Je reste très informé de l’évolution planétaie des plaies de l’humanité, qu’elle héritées des temps passés ou d’avenir à plus ou moins court terme.
    J’ai signé la pétition pour sauver l’hôpital public de ses plaies et bosses que le corps médical a laisé évoluer sans les prévenir ou les traiter autrement que par la complaisance, la naïveté, la vénalité et/ou incompétence.
    Le XXIe siècle générera un nouvel Hippocrate ou ne sera pas et s’il doit naître quelque part, c’est en France que sera sa patrie-matrie, parce que tout s’y prête et qu’il est temps que Job sorte de son fumier.
    Avec mes meilleurs vœux pour le meilleur de l’hôpital public ou non
    Dr. Jean-François Moreau, AIHP, HyFACR.
    Professeur émérite, Université Paris Descartes
    Radiologiste honoraire de l’hôpital Necker
    75014 Paris
    http://www.jfma.fr/

    Who’s Who
    e-books Librinova.com

    Pr Jean-François Moreau
    Président d’honneur
    ADAMAP – Association des Amis du Musée de l’AP-HP
    Webmaster du site http://www.adamap.fr/

    Pr. Jean-François Moreau
    Chargé de la Mission « Muséologie Hospitalière »
    Fédération Française des Sociétés d’Amis de Musées (FFSAM)

    Pr. Jean-François Moreau
    Président-Fondateur
    ACSATIM – Académie des Sciences, Arts
    et Technologies de l’Imagerie Médicale
    http://www.linkedin.com/in/jfmamoreau1938

    Pr. Jean-François Moreau
    Président-Fondateur
    HEXARGONAUTES
    De l’Hexargonautique

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